mercredi 24 août 2016

On ne peut que regretter l'ancien temps !

Ecolière à  Ploegsteert en 1923 (!!!),  ma belle-mère qui se prénomait Berthe, n'avait que 12 ans quand elle soigna cet unique cahier d'école où toutes les matières apprises y étaient concentrées !
Je l'imagine bien nostalgiquement, plus de 90 ans plus tard,  assise sur son banc de bois au repose-pieds usé et au trou d'encrier tout bleuté. Vêtue du tablier à la mode de l'époque ou du sarrau des gens courageux, elle s'applique à bien écrire sur les lignes, à l'encre,… sous l'oeil d'une maîtresse ou d'une "bonne soeur" exigeante pour la calligraphie et l'orthographe.
Mon dieu !,... que ces deux mots sont proscrits aujourd'hui !
A tous les "petits-enfants"… (entendez : ceux des grands-parents) et les inscrits au CEB qui n'ont plus guère de temps que pour la tablette ou le smartphone, je les invite à feuilleter quelques pages pour s'imaginer ce qu'était l'école autrefois !

(Cliquez sur "plein écran", dans le coin inférieur droit)


lundi 22 août 2016

Ne jamais refuser l'accolade !

Au retour de France, ou plus précisément, au cours de ma balade à pieds du lundi matin pour profiter pleinement du calme retrouvé des rues "balayées", j'entends soudain, quelqu'un qui, dans mon dos, m' hèle  : "Michel !".  Surpris, je me retourne pour identifier qui m'appelle !
Assis à la meilleure table de sa terrasse ensoleillée,  il me lance tout de go et avec force gestes, pour me complimenter :
- " Bien ! ton blog nouvelle formule !"
Voilà bien un commentaire qui m'honore !  Mais, le connaissant assez bien, je lui rétorque en le pointant du doigt et tout en souriant, de l'autre côté de la rue :
- "Attention à toi !"
Ce bref avertissement ne m'empêche pas de poursuivre ma marche ! Mais, dans ma petite tête, je me dis : "Ca ne va pas tarder !"…..
Je sais qu'il adore les selfies… et pas avec n'importe qui :  dNes lecteurs et des électeurs qu'il n'hésite pas d'ailleurs à honorer de nombreuses embrassades !





samedi 20 août 2016

Qu'y a-t-il au menu, cette semaine ?

Depuis une dizaine d'années, peut-être plus, celui qui souhaite au travers d'internet, porter un regard sur l'actualité, il lui suffit d'aller consulter son site. D'ailleurs n'est-il pas correspondant de presse depuis 1978 lorsqu'il prit la relève de son inoubliable père.
Comme cet enigmatique squelette figé tel une caméra de surveillance, mon ami Damien veille et nous observe pour nous informer de l'actutalité locale et nous offrir de beaux clichés originaux, choisis et de qualité.
De plus, faut-il le souligner, il nous donne aussi largement la parole afin que quiconque puisse émettre un avis. Fusse-t-il désapprobateur  ou "non politiquement correct" ! C'est l'avantage de la vie démocratique ne donnant pourtant pas le droit à la grossièreté ni à la méchanceté dans les commentaires qui, parfois, s'enflamment !
Un blog…, c'est comme un jardin ! On l'entretient pour son plaisir, sans obligation aucune à l'égard de personne. Tout surfeur est invité à y entrer avec plaisir pour y découvrir plein de choses, comme si on y était !


vendredi 19 août 2016

Une coupole pour illuminer la ville !

- "A quoi bon promouvoir le tourisme pour (re)motiver les visiteurs à venir découvrir la ville, si nous ne pouvons pas profiter de retombées économiques ?"  dixit un échevin bruxellois !
Quand j'étais gamin, j'écrivais aux Syndicats d'Initiatives des grandes villes pour recevoir de fort beaux prospectus bourrés de magnifiques photos.  Cela me suffisait pour "voyager", sans avoir jamais beaucoup réflélchi aux sens des mots "syndicat" et "initiatives".
D'accord !  Aujourd'hui, c'est obsolette !
Par contre, "dans ma ville", on parle beaucoup d'une coupole dans le but d'atteindre l'objectif de la première phrase de cette note.
Enfin !…  Comme l'indique le slogan d'entrée près du moulin, on est "au dernier lieu" de….  (oserais-je poursuivre ma phrase)……de l'endroit où il faut s'efforcer d'y arriver !
Après ?    On verra comment un sain d'esprit réagira à travers la coupole !




jeudi 18 août 2016

Pigeon ? ou Canon ?

L'autre jour, j'ai pris plaisir à assister à l'officialisation des 40 années d'activité du club de foot local. Ambiance décontractée à la Jeannot, curiosité excitée par les vieilles photos affichées, petit vin d'honneur qui se laisse boire,  et bien sûr, présence indispensable de "personnalités politiques locales".
Au hasard des rencontres avec les uns et les autres, le nouvel échevin me confia, au terme de la réception :
- "Maintenant, j' m'en vais voir mes coulons !"
Bigre, il avait bien raison. Nous avons tous nos petites occupations privilégiées en privé. Pas vous ?